Taux d’autoconsommation
—La part de votre production solaire utilisée chez vous.
Comparez les besoins du logement, les solutions techniques et le budget avant de choisir votre équipement.
Outil pratique · Vos relevés en kWh
Quelle part de votre production utilisez-vous chez vous ? Et quelle part de vos besoins le solaire couvre-t-il ? Ce calculateur distingue les deux résultats.
Utilisez la même période pour tous les relevés. Une case vide signifie « je ne sais pas ». Saisissez 0 uniquement pour une quantité réellement nulle. Les kW et les kWc ne remplacent pas des kWh.
Cette confirmation permet de déduire les kWh utilisés à partir de l’injection, ou de calculer un surplus par différence. Le bilan néglige les pertes entre les points de mesure. En présence de stockage, de pertes non comptées ou de flux complexes, utilisez des mesures vérifiées de l’énergie solaire utile ; l’outil ne reconstitue pas le bilan de la batterie.
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Vérifiez les informations suivantes :
Exemple fictif sans batterie : ces valeurs illustrent les formules et ne décrivent pas votre logement.
La part de votre production solaire utilisée chez vous.
La part de votre consommation totale fournie par le solaire : le taux d’autoproduction.
La quantité d’électricité solaire réellement utilisée dans le logement.
La quantité envoyée au réseau, lorsque les relevés ou le bilan permettent de la déterminer.
Un taux d’autoconsommation de 100 % signifie que vous utilisez toute la production retenue dans ce bilan. Cela ne signifie pas que votre logement peut se passer du réseau à tout moment. Ces pourcentages ne sont pas des taux de réduction de facture.
Les quantités sont affichées avec au plus trois décimales. Les pourcentages sont arrondis au dixième de point ; les valeurs très proches de 0 ou de 100 restent distinguées des bornes exactes.
Pour préparer votre projet, estimez la production avec PVGIS puis confrontez-la aux horaires de vos usages. Un total annuel de production ne suffit pas à prévoir l’autoconsommation.
Demander un devis →Accès à notre parcours affilié existant.Méthode vérifiée le 27 octobre 2026. Définitions : DGEC, rapport de référence de décembre 2014, définitions des deux taux. Repères de lecture : ADEME, produire de l’électricité chez soi, juin 2026 ; Enedis, accéder à ses données.

Une installation peut afficher un bon taux d’autoconsommation tout en couvrant une faible part des besoins de la maison. Les deux indicateurs répondent à des questions différentes : quelle part de la production utilisez-vous, et quelle part de votre consommation couvre-t-elle ?
Taux d’autoconsommation = énergie solaire consommée sur place ÷ production solaire totale × 100.
Si les panneaux produisent 1 500 kWh sur l’année et que vous en consommez 900 kWh dans le logement, le résultat est 900 ÷ 1 500 × 100 = 60 %. Les 600 kWh restants ne sont pas consommés directement sur place ; leur devenir dépend du mode d’exploitation et, le cas échéant, du stockage.
Taux d’autoproduction = énergie solaire consommée sur place ÷ consommation totale du logement × 100.
Avec les mêmes 900 kWh solaires consommés et une consommation totale de 2 500 kWh, le résultat est 900 ÷ 2 500 × 100 = 36 %. Le logement a besoin, dans cet exemple simplifié sans batterie, de 1 600 kWh provenant du réseau.
| Indicateur | Calcul de l’exemple | Résultat |
|---|---|---|
| Autoconsommation | 900 ÷ 1 500 | 60 % |
| Autoproduction | 900 ÷ 2 500 | 36 % |
Utilisez des kWh mesurés sur la même période. La puissance en kW ou en kWc ne remplace pas une quantité d’énergie. Sans batterie ni autre source de production, la part consommée sur place peut être estimée en soustrayant l’injection à la production, si les mesures couvrent bien les mêmes flux.
Avec une batterie, tenez compte de son niveau de charge au début et à la fin, des pertes et des éventuels prélèvements sur le réseau pour la charger. Les données de l’onduleur et du compteur doivent être interprétées selon le schéma réel de l’installation.
Pas à lui seul. Une petite installation peut utiliser presque toute sa production tout en couvrant peu de besoins. Une installation plus grande peut produire davantage mais injecter une part plus importante. Comparez aussi le coût du projet, les achats évités, les revenus de vente et les charges.
Ne confondez pas la hausse d’un pourcentage et une économie : consommer davantage uniquement pour absorber le surplus n’améliore pas nécessairement votre budget.
Observez les horaires, déplacez les usages souples et évitez les démarrages simultanés lorsque cela dépasse la puissance disponible. Les exemples d’autoconsommation en cuisine montrent comment raisonner sans achat automatique d’équipements. Pour les bases, consultez le fonctionnement de l’autoconsommation solaire.
Les tarifs de vente du surplus et les solutions de stockage interviennent ensuite dans l’étude économique, pas dans la définition de ces deux taux.
Informations vérifiées le 26 octobre 2026. Sources : ademe.fr, agirpourlatransition.ademe.fr.